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 Télécommunications.... Informatique....

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ibukafrance
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MessageSujet: Télécommunications.... Informatique....   Ven 13 Juil - 12:54

L'Union internationale des télécommunications (UIT) organisera, les 29 et 30 octobre prochain à Kigali (capitale du Rwanda), le sommet sur le "raccordement de l'Afrique à l'Internet", qui doit examiner les moyens d'application d'un "Plan Marshall" pour le développement des infrastructures de télécommunications et des technologies de l'information dans le Continent.
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MessageSujet: Re: Télécommunications.... Informatique....   Lun 22 Oct - 16:23

Au moins dix chefs d’Etat africains sont attendus au sommet international sur les Technologies de l’information et de la communication (TIC), dénommé "Connecter l’Afrique" et prévu du 29 au 30 octobre prochain à Kigali, a appris lundi la PANA de source officielle dans la capitale rwandaise.

"Dix chefs d’Etat africains ont déjà confirmé leur participation à cette rencontre", a déclaré à la presse le secrétaire d’Etat rwandais chargé de l’Energie et des Technologies de l’information et de la communication, Albert Butare.

Parmi les dirigeants africains ayant confirmé leur participation au sommet de Kigali, figurent le Sénégalais Abdoulaye Wade, le Ghanéen John Kufour, le Malien Amadou Toumani Touré, le Malawite Bingu Wa Mutharika, l’Ougandais Yoweri Museveni, le Tanzanien Jakaya Kiwkwete, le Djiboutien Ismail Omar Guelleh, le Burkinabé Blaise Compaoré, le Burundais Pierre Nkurunziza, le Gambien Yahya Jammeh et le vice- président des Iles Comores Idi Nidhom.

"D’autres participants de marque qui prendront part à ces assises, seront composés par des représentants de grandes firmes internationales dans la télécommunication", a indiqué M. Butare.

Le sommet international de Kigali sur les TIC a été organisé conjointement par l'Alliance mondiale pour les technologies de l'information et de la communication au service du développement (UNGAID), l’Union Internationale des Télécommunications (UIT) basée à Genève en Suisse, l’Union africaine et le Groupe de la Banque mondiale, indique-t-on.

"L’objectif du sommet sera d’examiner les voies et moyens pour mobiliser plus de ressources humaines, financières et techniques du monde entier afin de soutenir la croissance économique, l’emploi et le développement dans toute l’Afrique", a déclaré le ministre rwandais de l'Energie, qui s’exprimait au cours d’une conférence de presse à Kigali.

"Les TIC constituent un outil qui permettent de créer de la richesse et de la croissance économique durable", a-t-il souligné.

Kigali - 22/10/2007

Panapress
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MessageSujet: Re: Télécommunications.... Informatique....   Mar 30 Oct - 8:58

Un sommet international de deux jours sur les Technologies de l'information et de la communication (TIC) s'est ouvert lundi à Kigali en présence de six chefs d'Etat africains et du président de la Commission de l'Union africaine, Alpha Oumar Konaré.

Les présidents sénégalais Abdoulaye Wade, du Mali Amadou Toumani Touré, du Malawi Bingu Wa Mutharika, du Burkina Faso Blaise Compaoré, du Burundais Pierre Nkurunziza et de Djibouti Ismaël Omar Guelleh ont assisté à la cérémonie d'ouverture de la rencontre qui regroupe quelque 500 participants dont des experts, des décideurs politiques et plusieurs investisseurs dans ce secteur.
Un communiqué de presse distribué à l'ouverture de la rencontre indique que ce sommet vise à trouver les voies et moyens qui permettront au continent africain de réaliser les Objectifs du millénaire pour le développement (OMD) dans le domaine des TIC d'ici à 2012.
"Nous sommes désormais interpellés à agir pour sortir les bons discours dans les tiroirs. L'heure d'agir est maintenant arrivée pour que l'Afrique ne puisse pas rater le train des OMD sur les TIC d'ici à 2012", a estimé le Secrétaire général de l'Union internationale des télécommunication, le Dr Hamadoun Touré cité dans le communiqué.
Selon lui, au moins 300 millions de dollars américains seront investis dans différents projets d'infrastructures pour les TIC d'ici à 2012.
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MessageSujet: Re: Télécommunications.... Informatique....   Mar 30 Oct - 8:59

L'Afrique souffre d'"insuffisances flagrantes" en matière de connections internet qui plombent la croissance du continent en pénalisant les entreprises, ont relevé lundi à Kigali les participants d'une conférence internationale sur les télécommunications.

Pour combler ce retard avec l'objectif ambitieux de garantir à tous l'accès à internet d'ici 2012, la conférence "Connecter l'Afrique" - organisée notamment par l'Union internationale des télécommunications (UIT) - a plaidé devant plusieurs chefs d'Etat pour des investissements massifs dans les infrastructures, en soulignant le succès spectaculaire de la téléphonie mobile en Afrique.

Au moins 300 millions de dollars (214 millions d'euros) seront investis dans des projets visant la promotion des technologies de l'information (TIC) dans l'ensemble du continent africain d'ici l'an 2012, a expliqué à l'AFP le secrétaire général de l'UIT, Hamadoun Toure, soulignant qu'une telle initiative a besoin de l'implication active du secteur privé.

La conférence a d'ailleurs été l'occasion de la signature d'un accord entre l'UIT et la firme Microsoft sur un logiciel dédié au suivi des progrès sur la généralisation des technologies de l'information.

Pour atteindre les cinq milliards de terriens qui n'ont pas pour l'instant accès à ces technologies, il faudra "de nouvelles approches du développement et de nouveaux partenariats entre organisations internationales, gouvernements et secteur privé", a plaidé Michael Rawding, représentant Microsoft à la conférence.

En Afrique, les investissements dans les infrastructures des technologies de l'information ont déjà "spectaculairement augmenté" depuis 2000, se félicite l'UIT.

Mais "les services internet haut débit nécessaires (...) aux entreprises, pouvoirs publics et au grand public continuent à être, soit très chers, soit inexistants", relève l'organisation.

Cela se traduit dans les chiffres: moins de 4% des Africains ont accès à l'internet et la pénétration du haut débit est inférieure à 1%.

En outre, "70% du trafic internet en Afrique est réacheminé à l'extérieur du continent, d'où un surcoût pour les entreprises", relève l'UIT. Cet état de fait handicape la compétivité des entreprises africaines, de la même manière que la faiblesse des infrastructures routières entraîne des surcoûts dans le transport des marchandises produites sur le continent.

Selon la Banque mondiale, l'Afrique détient le record mondial du coût d'une liaison internet avec des tarifs mensuels pouvant atteindre de 250 à 300 dollars (180 à 214 euros).

Face à ce constat, le succès continu de la téléphonie mobile sur le continent peut montrer la voie. En effet, "le marché africain du mobile est celui qui connaît la plus forte expansion au monde", rappelle l'organisation.

Certains pays enregistrent des taux de croissance du secteur de 40 à 50% ces trois dernières années.

En 2000, il y avait 16 millions d'abonnés aux opérateurs mobiles sur le continent. En 2005, ils étaient 135 millions, selon les statistiques de l'UIT: désormais, "on compte presque cinq mobiles pour une ligne fixe en Afrique".

Outre le président rwandais Paul Kagame, six chefs d'Etat africains Amadou Toumani Touré (Mali), Bingu Wa Mutharika (Malawi), Blaise Compaoré (Burkina Faso), Abdoulaye Wade (Sénégal), Ismael Omar Guelleh (Djibouti) et Pierre Nkurunziza (Burundi) participent à la conférence qui s'achève mardi.
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MessageSujet: Re: Télécommunications.... Informatique....   Ven 2 Nov - 11:36

La conférence internationale sur les télécommunications qui s'est tenue lundi à Kigali au Rwanda a mis en exergue les "insuffisances flagrantes" en termes de connexions Internet dont souffre l'Afrique.

Selon les chiffres de l'Union internationale des télécommunications (UIT), moins de 4 % des Africains ont accès au Net, la pénétration du haut débit est inférieure à 1 %, et 70 % du trafic est réacheminé à l'extérieur du continent. Ce qui implique des coûts de bande passante importants et, par conséquent, "un surcoût pour les entreprises", souligne l'UIT. En pénalisant ainsi les entreprises, la faiblesse des connexions Internet aurait un impact négatif sur la croissance africaine.

"Bien sûr que le fossé existant en matière de nouvelles technologies entre le Nord et le Sud freine les entreprises et les empêche de se délocaliser dans les pays en voie de développement", analyse Pierre Fabre, ingénieur en charge des nouvelles technologies au sein de l'Agence française de développement (AFD). "Mais le problème peut aussi s'envisager de manière humaniste : le retard pris par certains pays est renforcé par l'accès limité à la connaissance. Or, Internet est un formidable outil de capitalisation et de transmission de connaissances."

Tous les pays du continent ne sont pas logés à la même enseigne. Le Maghreb ou l'Afrique du Sud disposent par exemple de meilleures infrastructures. Et de manière générale, l'UIT se félicite de la "spectaculaire augmentation" des investissements en faveur des technologies de l'information. Mais les participants à la conférence tablent sur 300 millions de dollars (214 millions d'euros) nécessaires pour garantir à tous un accès à Internet d'ici 2012. Un objectif qui ne pourra pas être tenu sans l'implication du secteur privé.

Des projets actuellement en cours, l'AFD souligne l'importance de l'EASSY (Eastern Africa Submarin System), un réseau de câbles sous-marins le long de la côte est africaine, depuis l'Afrique du Sud jusqu'au Soudan. Soit 9 900 kilomètres de fibre optique. Projet qui, à l'initiative du Nouveau partenariat pour le développement de l'Afrique, associe notamment l'AFD, son homologue allemand, la Banque mondiale, la Banque européenne et la Banque africaine du développement. À hauteur de 230 millions de dollars, l'EASSY devrait arriver à terme début 2009. "Concrètement, cela permettra de diviser par cinq ou dix le prix d'un abonnement Internet", estime Pierre Fabre. Ce qui n'est pas anodin lorsque l'on sait que la Banque mondiale estime que l'Afrique détient le record mondial du coût d'une liaison Internet : les tarifs mensuels peuvent atteindre de 250 à 300 dollars.

"Les technologies de l'information et de la communication sont considérées comme un moyen extraordinaire pour faire gagner du temps à l'Afrique. C'est ce qu'on appelle le leap frog , le saut de grenouille, soit le fait de passer par-dessus des étapes intermédiaires. Mais il y a des limites", tempère Pierre Fabre en soulignant que le premier des objectifs est de développer les infrastructures à l'intérieur des terres en matière de téléphonie mobile. Car lors de la conférence, les participants se sont félicités du taux de croissance significatif de ce secteur : 16 millions d'abonnés en 2000 pour 135 millions en 2005. "Or, si dans les années 1990, le marché du téléphone mobile s'est développé à vitesse grand V en Afrique, il s'agit surtout des grandes villes. Les opérateurs privés ont écrémé le marché mais le continent n'est pas équipé de réseau interrégional, entre pays. Avant de donner un accès Internet aux zones les plus reculées, les bailleurs de fonds devraient déjà se préoccuper de la téléphonie mobile." Ce sont les limites du leap frog.

02/11/2007-06h01 - Charlotte Pons - © Le Point.fr



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MessageSujet: Re: Télécommunications.... Informatique....   Sam 3 Nov - 21:56

Congrès au Rwanda - Aider l'Afrique 'à rester en ligne'

“En seulement 10 ans, ce qui autrefois était un luxe et un privilège, le téléphone portable, est devenu une nécessité de base dans l’Afrique urbaine et rurale”. Ainsi le président du Rwanda, Paul Kagame, a-t-il souligné les progrès faits en Afrique par le secteur des télécommunications, avec d’importantes retombées sociales et économiques.

Le président rwandais a exprimé sa conviction aux délégués du Summit « Connecter l’Afrique », organisé par l’Union internationale des télécommunications (UIT), une organisation internationale affiliée aux Nations Unies. A la rencontre, qui s’est ouverte hier dans la capitale du Rwanda et qui se termine aujourd’hui, 30 octobre, participent des centaines de fonctionnaires du gouvernement et représentants des industries des télécommunications, qui discutent sur la façon dont les systèmes et les technologies de l’information et de la communication (Information and Communication Technology - ICT) peuvent contribuer au développement de l’Afrique.

Le tableau qui émerge de la rencontre présente des lumières et des ombres. Si d’un côté on a vu une augmentation de la diffusion du téléphone portable en Afrique, de l’autre l’accès des habitants du continent aux connexions Internet à haute rapidité reste très limité. En 2000 les portables africains étaient 16 millions, en 2005 ils étaient devenus 135 millions. L’association des opérateurs africains de portables a en outre annoncé que dans les 5 prochaines années 50 milliards de dollars seront investis pour améliorer le service dans les zones rurales. Les téléphones portables, comme le rappelle le président rwandais, ont contribué à améliorer la vie des habitants des zones rurales en permettant par exemple des interventions médicales opportunes, chose impensable jusqu’à il y a peu de temps.

En ce qui concerne Internet, seulement 4% des africains ont une connexion Internet et seulement 1% ont une connexion à large bande. Plusieurs africains ont cependant accès à des système collectifs, comme les cybercafés, pour se connecter au réseau. Il faut donc continuer à garantir aux africains un accès meilleur et à faible coût à l’ICT. L’un des moyens est la collaboration entre les États, entre autre pour remédier à l’actuelle situation qui voit 70% du trafic Internet africain passer par des nœuds informatiques placés en dehors du continent. Une situation qui rappelle l’époque coloniale, quand pour téléphoner d’une colonie à l’autre, même limitrophe, la communication passait par un standard de la capitale de l’État colonialiste.

Même dans ce domaine cependant des progrès sont faits. A la conférence de Kigali on a discuté du projet pour la construction d’un câble en fibre optique sous-marin qui liera l’Afrique du Sud au Soudan. Nommé East African Submarine Cable System (ESSI), le projet implique 23 états et commencera en 2008, avec un an de retard sur le planning prévu, à cause de divergences entre certains pays participants.

Aider les enfants orphelins du Rwanda
A l'occasion de la Journée Mondiale des Missions, nous vous avons proposé la lecture de la lettre du pape Benoît XVI: "À l'occasion de la Journée Mondiale des Missions, je voudrais inviter le Peuple de Dieu tout entier - Pasteurs, prêtres, religieux, religieuses et laïcs - à une réflexion commune sur l'urgence et sur l'importance que revêt, y compris à notre époque, l'action missionnaire de l'Église... "► Cliquez pour lire la suite

Et c'est en restant sur cette pensée de notre saint Père que nous vous proposons d'aider les orphelins du Rwanda. Comment ? Tout simplement en permettant d'accéder aux bancs de l'école ceux qui n'en ont pas les moyens. Si vous désirez soutenir ce projet, n'hésitez pas à lire cette page ► Les enfants du Rwanda

Un ordinateur pour les enfants des pays en voie de développement d’Afrique, d’Asie et d’Amérique Latine

A 40 ans de l’encyclique Populorum Progressio, par laquelle le pape Paul IV soulignait l’importance de l’éducation pour le justice et le développement, mettant en évidence l’aggravation de la distance entre les pays riches et les pays pauvres, une nouvelle inégalité frappe les populations les plus pauvres. C’est le « retard informatique », dérivant du manque d’accès aux technologies modernes de l’information et de la communication.

L’une des initiatives pour remédier à cette situation est le programme “One Laptop per Child", qui a été au centre de la conférence “Audacieuses innovations dans le domaine de l’éducation”, qui a eu lieu, lundi 29 octobre, à Rome. Parmi les intervenants il y avait Son Éminence le Cardinal Poupard, président émérite du Conseil pontifical pour la Culture, le Pr. Nicholas Negroponte, fondateur du Media Lab du MIT (Massachussetts Institute of Technology), et l’un des promoteurs de la "One Laptop Per Child Foundation". L’initiative a été organisée par la Commission internationale de justice, paix et intégrité de la création, par la Commission pour l’éducation, par le SEDOS et par le Secrétariat de la communication de la Compagnie de Jésus.

« La Conférence s’inspire du quarantième anniversaire de l’encyclique Populorum Progressio du pape Paul VI. Le Cardinal Poupard, à l’époque encore jeune monseigneur, est celui qui a présenté le document innovateur, qui souligne l’importance de l’éducation pour la justice et le développement. Le défi du pape garde encore sa pleine actualité : « La situation présente doit être affrontée courageusement, et les injustices qu’elle comporte doivent être combattues et vaincues. Le développement exige des transformations audacieuses, profondément innovatrices » affirme une note des organisateurs.

Le projet “One Laptop Per Child” est destiné au projet, à la production et à la distribution de laptop (ordinateurs portables) à faible coût, (l’objectif était de 100 dollars mais a été revu à la hausse) pour fournir à chaque enfant du monde, notamment à ceux des pays en voie de développement, l’accès à la connaissance et aux formes modernes d’éducation, en partant de trois idées simples. La première est que c’est seulement en comblant l’énorme retard de connaissances que les pays pauvres pourront connaître le développement du monde riche. La seconde est que ce processus doit commencer dès l’enfance, ou dès l’éducation de base. La troisième est que l’ordinateur est le principal véhicule de transmission des connaissances.
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