| | | Rôle de la France: demandes d'audition | |
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ibukafrance Rang: Administrateur

Nombre de messages: 3192 Localisation: Administrateur Date d'inscription: 24/04/2005
 | Sujet: Rôle de la France: demandes d'audition Lun 2 Juil - 18:48 | |
| Rôle de la France au Rwanda: demandes d'audition d'ex-responsables français 02.07.07 | 18h03  es avocats parisiens de six plaignants rwandais qui dénoncent le rôle de l'armée française au Rwanda lors du génocide en 1994 ont indiqué lundi à l'AFP avoir demandé à la justice l'audition de plusieurs responsables français de l'époque, confirmant ainsi une information du Monde. Mes Antoine Comte et William Bourdon, qui ont déposé plainte en février 2005 au tribunal aux armées de Paris (TAP) pour six rescapés du génocide rwandais, souhaitent que la juge d'instruction en charge de l'enquête, Florence Michon, entende l'ancien ministre des Affaires étrangères Alain Juppé (1993-1995) et l'ex-ministre de la Défense Pierre Joxe (1991-1993). La demande d'acte des deux avocats, déposée récemment, vise également les auditions d'un spécialiste de l'Afrique, l'ancien chef d'état-major particulier de l'Elysée Christian Quesnot, d'un ancien chargé de mission, Dominique Pin, et de l'ex-secrétaire général de l'Elysée, Hubert Védrine, ainsi que de deux anciens ambassadeurs français à Kigali, Georges Martres et Michel Marlaud. Cette demande intervient à la suite de la transmission par les avocats à la juge Michon d'archives de la présidence française dans lesquelles on apprend notamment que la France a soutenu le régime rwandais alors qu'elle avait connaissance, contrairement à ce qu'elle a affirmé, dès 1990 de "prémices du génocide" au Rwanda de 1994. La transmission de ces archives, dont Le Monde fait état lundi, permettra, selon les avocats, à la juge de mieux connaître les conditions du soutien de la France au régime rwandais entre 1990 et 1994. Dès début octobre 1990, "les prémices du génocide étaient visibles", peut-on notamment lire dans les archives citées par le quotidien. Selon les avocats, certains des documents qu'ils ont rassemblés sont issus du fonds d'archives de l'Institut François Mitterrand. D'autres sont des documents qui ont été déclassifiés. Interrogé par l'AFP, l'Institut François Mitterrand a indiqué lundi qu'il ne pouvait "ni confirmer ni infirmer" que certaines des archives évoquées par Le Monde provenaient de son fonds. Mme Michon instruit au TAP une information judiciaire ouverte en décembre 2005 pour "complicité de génocide" et "complicité de crime contre l'humanité" visant l'armée française. |
|  | | ibukafrance Rang: Administrateur

Nombre de messages: 3192 Localisation: Administrateur Date d'inscription: 24/04/2005
 | Sujet: Re: Rôle de la France: demandes d'audition Lun 2 Juil - 18:50 | |
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|  | | ibukafrance Rang: Administrateur

Nombre de messages: 3192 Localisation: Administrateur Date d'inscription: 24/04/2005
 | Sujet: Re: Rôle de la France: demandes d'audition Lun 2 Juil - 18:55 | |
| Génocide du Rwanda: demande d'auditions d'anciens ministres PARIS (AP) - Les avocats de ressortissants rwandais ayant déposé plainte pour "complicité de génocide" contre l'armée française ont demandé à la juge d'instruction du Tribunal aux armées de Paris (TAP) l'audition d'anciens responsables politiques et militaires français, a-t-on appris lundi de source judiciaire. Mes Antoine Comte et William Bourdon ont transmis à la juge des archives de l'Elysée sur le Rwanda, entreposés à l'Institut François-Mitterrand, comme l'indique "Le Monde" dans son édition datée du 3 juillet. A la lecture de ces documents, les avocats souhaitent, entre autres, les auditions de responsables comme Pierre Joxe, ministre de la Défense (1991-1993) de François Mitterrand, d'Hubert Védrine, à l'époque secrétaire général de l'Elysée, ou d'Alain Juppé, ministre des Affaires étrangères du gouvernement de cohabitation dirigé par Edouard Balladur (1993-1995). Ils demandent également l'audition de l'ancien chef d'état-major particulier de François Mitterrand, le général Michel Quesnot. Selon le quotidien, "ces archives remettent en cause la version officielle de la France sur sa présence au Rwanda" qui stipulait qu'elle "avait eu pour seul but de pousser le gouvernement rwandais à ouvrir des négociations avec les rebelles du Front patriotique rwandais". Les plaintes ont été déposées en février 2005. En novembre de la même année, la juge d'instruction Brigitte Raynaud, à qui a succédé Florence Michon, s'était rendu au Rwanda pour y entendre les plaignants. Sur la base de leurs dépositions, le parquet du TAP s'était résolu à ouvrir en décembre suivant une information judiciaire contre X pour "complicité de génocide" visant implicitement l'armée française avant de demander leur annulation. Avec l'opération Turquoise, une opération humanitaire sous mandat de l'ONU, la France était la seule puissance étrangère présente au Rwanda lors du génocide en 1994. Certains l'accusent aujourd'hui d'avoir prêté main forte aux génocidaires au lieu d'aider les victimes fuyant les massacres. Le TAP est seul compétent pour juger des crimes ou des délits commis par des soldats français en France ou à l'étranger. AP |
|  | | ibukafrance Rang: Administrateur

Nombre de messages: 3192 Localisation: Administrateur Date d'inscription: 24/04/2005
 | Sujet: Re: Rôle de la France: demandes d'audition Mar 3 Juil - 4:55 | |
| A peine nommé docteur ès mondialisation par Nicolas Sarkozy, Hubert Védrine pourrait être entendu sur le génocide au Rwanda, à l’instar des anciens ministres Alain Juppé et Pierre Joxe, et de plusieurs militaires. Les avocats de six survivants ont demandé leur audition, apprend-on auprès de leurs avocats Antoine Comte et William Bourdon. 800.000 morts
Les avocats des plaignants et plusieurs associations françaises pensent que la France est co-responsable du génocide rwandais, dans lequel 800.000 Tutsis et Hutus modérés ont trouvé la mort d'avril à juin 1994. Ils l’accusent d’avoir soutenu le gouvernement du président Juvénal Habyarimana, face à une guérilla conduite par Paul Kagamé, actuel président du Rwanda. De fait, des documents officiels apportés au dossier judiciaire par William Bourdon et Antoine Comte, publiés par «Le Monde» daté mardi, confirment le soutien de Paris à Kigali. Les exactions commises avant le génocide par les extrémistes hutus sont mentionnées à plusieurs reprises dans des messages diplomatiques ou militaires. Position diplomatique de la FranceC’est pourquoi les avocats estiment que le juge d'instruction chargé de cette affaire, Florenche Michon, devrait se pencher sur la position diplomatique française au début des années 1990. Hubert Védrine était alors secrétaire général de l'Elysée (1991), Pierre Joxe ministre de la Défense (1993), Alain Juppé ministre des Affaires étrangères (1994). Les plaignants veulent aussi faire entendre Georges Martres, ambassadeur à Kigali de 1989 à 1993, son successeur Jean-Michel Marlaud (1993-1994) ainsi que Christian Quesnot, chef d'état-major particulier de François Mitterrand entre 1991 et 1995. Les plaignants, qui ont obtenu l'ouverture d'une information judiciaire en 2005 pour «complicité de génocide», dénoncent également un supposé rôle ambigu de l'armée française dans l'opération humanitaire Turquoise, menée entre juin et août 1994 sous mandat de l'Onu. Parie nieParis nie cette lecture de l'histoire. Les autorités françaises soulignent que les autres membres du Conseil de sécurité avaient retiré le contingent de casques bleus présent sur place avant 1994 et que seule la France a accepté d'y retourner alors que les massacres faisaient rage. La France estime avoir sauvé des milliers de personnes. Elle nie par ailleurs avoir eu connaissance des préparatifs d'un génocide organisé par les autorités de Kigali. Frank Wolf ¦ document.getElementById("legendePhotoVisible").innerHTML = document.getElementById("legendePhotoInVisible").innerHTML; 20Minutes.fr, éditions du 02/07/2007 - 21h40 |
|  | | ibukafrance Rang: Administrateur

Nombre de messages: 3192 Localisation: Administrateur Date d'inscription: 24/04/2005
 | Sujet: Re: Rôle de la France: demandes d'audition Mar 3 Juil - 18:55 | |
| Alain Juppé, Pierre Joxe et Hubert Védrine pourraient être entendus par la juge d'instruction RWANDA - 2 juillet 2007 - AFP Les avocats parisiens de six plaignants rwandais qui dénoncent le rôle de l'armée française au Rwanda lors du génocide en 1994 ont indiqué lundi à l'AFP avoir demandé à la justice l'audition de plusieurs responsables français de l'époque, confirmant ainsi une information du Monde. Mes Antoine Comte et William Bourdon, qui ont déposé plainte en février 2005 au tribunal aux armées de Paris (TAP) pour six rescapés du génocide rwandais, souhaitent que la juge d'instruction en charge de l'enquête, Florence Michon, entende l'ancien ministre des Affaires étrangères Alain Juppé (1993-1995) et l'ex-ministre de la Défense Pierre Joxe (1991-1993). La demande d'acte des deux avocats, déposée récemment, vise également les auditions d'un spécialiste de l'Afrique, l'ancien chef d'état-major particulier de l'Elysée Christian Quesnot, d'un ancien chargé de mission, Dominique Pin, et de l'ex-secrétaire général de l'Elysée, Hubert Védrine, ainsi que de deux anciens ambassadeurs français à Kigali, Georges Martres et Michel Marlaud. Cette demande intervient à la suite de la transmission par les avocats à la juge Michon d'archives de la présidence française dans lesquelles on apprend notamment que la France a soutenu le régime rwandais alors qu'elle avait connaissance, contrairement à ce qu'elle a affirmé, dès 1990 de "prémices du génocide" au Rwanda de 1994. La transmission de ces archives, dont Le Monde fait état lundi, permettra, selon les avocats, à la juge de mieux connaître les conditions du soutien de la France au régime rwandais entre 1990 et 1994. Dès début octobre 1990, "les prémices du génocide étaient visibles", peut-on notamment lire dans les archives citées par le quotidien. Selon les avocats, certains des documents qu'ils ont rassemblés sont issus du fonds d'archives de l'Institut François Mitterrand. D'autres sont des documents qui ont été déclassifiés. Interrogé par l'AFP, l'Institut François Mitterrand a indiqué lundi qu'il ne pouvait "ni confirmer ni infirmer" que certaines des archives évoquées par Le Monde provenaient de son fonds. Mme Michon instruit au TAP une information judiciaire ouverte en décembre 2005 pour "complicité de génocide" et "complicité de crime contre l'humanité" visant l'armée française. |
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