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 Hotel Rwanda: Polémique

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ibukafrance
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MessageSujet: Hotel Rwanda: Polémique   Lun 27 Fév - 8:16

Cinéma : Polémique autour du film Hotel Rwanda à Kigali


Le film Hotel Rwanda, interprété par Paul Rusesabagina, un ancien gérant de l'Hôtel des Milles Collines en plein centre de la capitale rwandaise durant le génocide de 1994, continue de susciter la polémique à Kigali, notamment chez les rescapés du génocide qui déplorent le caractère fictionnel de court-métrage fort apprécié dans les pays occidentaux. «Paul Rusesabagina n'est pas cinéaste, mais il est plutôt un vrai politicien qui fait l'apologie du négationnisme et du révisionnisme du génocide des Tutsis de 1994», a confié à la Pana François Ngarambe, président de l'Ong Ibuka (Souviens-toi), une des principales organisations des rescapés du génocide de 1994.
«Il est difficile d'affirmer que ce film a été joué pour faire connaître le génocide, avec la diabolisation des Tutsis ainsi que la démarcation de certains Hutus de l'idéologie génocidaire», a poursuivi M. Ngarambe, déplorant certaines «distorsions», délibérées par Rusesabagina qui a, selon lui, occulté certains épisodes clefs à l'origine du génocide au cours duquel plus de 800 mille Tutsis et Hutus modérés ont été massacrés.

«La distorsion de l'histoire par Rusebagina prouve ses desseins négationnistes et sectaires, puisqu'on ne pourra jamais raconter le génocide tout en escamotant ses antécédents historiques», a-t-il soutenu. Dans son film, Rusesabagina n'essaie pas de démontrer que le génocide a été préparé et a toujours été envisagé depuis les années 1960. Par contre, il tente de minimiser ces tragédies en les assimilant aux crimes de guerre ou autres massacres à caractère politique.


Dernière édition par le Lun 27 Fév - 10:51, édité 1 fois
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ibukafrance
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MessageSujet: Re: Hotel Rwanda: Polémique   Lun 27 Fév - 10:50

RESEAU MONDIAL DES RWANDAIS DE LA DIASPORA
SECTION : Canada

PAUL RUSESABAGINA :
Le héros ou l’imposteur?

Depuis le 22 octobre 2005, jusqu’au 11 janvier 2006, le « héros » autour duquel le film Hotel Rwanda a été réalisé, Paul Rusesabagina, vient d’effectuer une longue tournée de conférences qui l’a conduit dans certaines des principales villes du Canada : Montréal (2 fois), Vancouver, Winnipeg, Toronto, mais aussi dans certaines autres villes d’Europe, des Etats-Unis et du Japon[1].

La communauté rwandaise du Canada voudrait souligner les déraillements de Paul Rusesabagina dans ses conférences en rapport avec le film « Hotel Rwanda ».

Trois points importants nous intéressent et devront être soulevés pour empêcher le négationnisme et/ou le révisionnisme du génocide des Tutsis de 1994 dont fait montre Rusesabagina dans ses discours actuels.

Nous aborderons d’abord les points positifs du film « Hotel Rwanda » à savoir faire connaître le génocide, la diabolisation des Tutsis, ainsi que la démarcation de certains Hutus de l’idéologie génocidaire.

Ensuite nous mentionnerons les causes du génocide des Tutsi et signalerons les distorsions délibérées de Monsieur Rusesabagina quant à l’histoire du Rwanda dans laquelle il occulte certains épisodes clefs à l’origine du génocide.

Le troisième point très préoccupant concerne les messages de Paul Rusesabagina, son endoctrinement au révisionnisme, ses buts, ses déraillements à la mission du film et ses folies de grandeur lui octroyées par la popularité internationale de héros hollywoodien.

I – Le film « Hotel Rwanda » et ses points positifs

Nul doute que le film « Hotel Rwanda » a fait connaître le génocide perpétré contre les Tutsis en 1994, plus que tous les autres documents qui n’atteignent pas une aussi grande audience de par le monde. Produit par Hollywood et joué par de grands acteurs célèbres, ce film a fait le tour du monde, faisant connaître le génocide. Il est indiscutablement l’outil idéal d’enseignements sur le génocide perpétré contre les Tutsi, au vu et au su de la communauté internationale. Nous étions, enfin, contents de voir les Européens, les Canadiens, les Américains, les Asiatiques et les Africains de toutes les couches sociales s’intéresser à ce génocide, compatir et découvrir l’abandon des victimes de ce crime contre l’humanité par la communauté internationale. Nous espérions que cela allait permettre au « never again ou plus jamais », maintes fois répété après l’holocauste des Juifs, de devenir réalité.

Ce film raconte brièvement les péripéties qui ont mené à ce génocide, à savoir la marginalisation et la diabolisation du Tutsi, élément qui a facilité l’accomplissement du génocide par des extrémistes Hutu.

Ce film démontre aussi qu’il y a eu de braves Hutu qui se sont démarqués de l’idéologie génocidaire et qui ont sauvé certains de leurs compatriotes Tutsi. Tel serait le cas de Paul Rusesabagina, décrit comme héros dans ce film!

II – Certaines causes du génocide

La mosaïque des causes qui ont mené au génocide des Tutsi est énorme; mais nous nous limiterons ici aux plus importantes, nommément un Etat hutuiste aux abois, une culture/éducation divisionniste et ethniste, l'héritage colonial, la pauvreté, l’absence du respect des droits de la personne, l’impunité, une histoire nationale biaisée, une politique post-indépendance sans vision qui prônait l’exclusion, voire l’élimination physique de l’autre, la politique d’équilibre ethnique pratiquée par la deuxième République, etc.[2]

On doit souligner que ce génocide était bien préparé et n’a pas été conçu en une journée comme tentent de l’affirmer les négationnistes en faisant croire que la mort du président Juvénal Habyarimana en aurait été la cause. Le génocide des Tutsi est commis depuis 1959, tout au long de la décennie 1960, aux débuts des années 1970, aux débuts des années 1990 pour atteindre son apogée en 1994 et dépasser les frontières géographiques du Rwanda pour être perpétré sur tous ceux qui étaient identifiés comme Tutsi dans les pays limitrophes.

III – Paul Rusesabagina et ses messages controversés

Les premières sorties publiques de Paul Rusesabagina respectaient la mission du film de faire connaître le génocide des Tutsi et de distinguer les génocidaires Hutu des autres Rwandais, voire même de reconnaître les héros, tel qu’est peint Rusesabagina dans ce film. Mais, au fur et à mesure que la gloire lui monte à la tête, Paul Rusesabagina commence à se distancer du génocide et à enseigner autre chose que la tolérance et la réconciliation. Il s’adonne à la propagation des théories « révisionnistes/négationnistes » de ce génocide qu’il est supposé raconter.

A force de suivre ses conférences, nous avons repéré beaucoup de déraillements à la mission initiale et cela risque de briser beaucoup de cœurs, surtout chez les jeunes qui croyaient avoir rencontré un vrai héros humanitaire.

Voici quelques points que nous voulons soulever avant qu’il ne soit trop tard :

Il est tout à fait important et logique que dans l’introduction de ses discours, Monsieur Paul Rusesabagina relate l’histoire du Rwanda. Sauf qu’il fait des distorsions à l’histoire véridique de ce pays pour mieux développer, par la suite, la négation du génocide des Tutsi, en victimisant les Hutu qui l’ont perpétré.

Dans ses discours, Paul Rusesabagina fait table rase des périodes très importantes de l’histoire du Rwanda dont, cependant, la connaissance permet de comprendre comment l’on est arrivé au génocide des Tutsi. Il a été par exemple remarqué qu’il explique que l’exil des Tutsi en 1959 n’aurait été qu’accidentel puisque la dite « Révolution Hutu » aurait eu pour but de chasser les colonisateurs Belges, et que les Tutsis n’auraient été victimes que du fait de leur collaboration avec ces derniers!

Une telle affirmation relève de la malhonnêteté intellectuelle, car personne n’ignore que ce sont les colonisateurs Belges qui ont fait que les Tutsi se soient retrouvés en exil pour avoir osé réclamer l’indépendance immédiate du Rwanda.

Cette «Révolution » fut l’œuvre du colonisateur en faveur du Parmehutu, un parti politique ethniste ayant ses racines dans les régions du centre et du sud du pays, et qui sera au pouvoir de 1960 à 1973.[3]

La distorsion de l’histoire par Paul Rusesabagina nous montre sa mauvaise foi et expose au grand jour ses desseins négationnistes et sectaires. On ne peut raconter le génocide, tout en escamotant ses antécédents historiques.

Paul Rusesabagina ne dit mot sur les massacres de 1959-1966, alors que le régime du premier président Hutu Grégoire Kayibanda fût accusé de génocidaire en 1964.[4] Rusesabagina le fait-il délibérement, parce qu’originaire, tout comme le premier président, de la région d’où sont partis les premiers massacres des Tutsis en 1959? Pourtant, une bonne connaissance de cette période ferait mieux comprendre les racines et les éléments qui sous-tendent le cheminement vers le génocide de 1994.

Il tente aussi de justifier les massacres et l’exil des Tutsi en 1973 par les événements ethniques sanglants du Burundi en 1972[5]. Malgré certaines ressemblances, le Rwanda et le Burundi sont, comme disent certains, deux faux jumeaux. Ce sont deux états distincts et souverains. Deux peuples avec chacun sa vision, ses choix et son histoire.

Paul Rusesabagina n’essaie pas de démontrer que le génocide des Tutsi a été préparé et a toujours été envisagé par les régimes précédents l’actuel, depuis les années 1960. Par ailleurs, il tente de minimiser le génocide en l’assimilant aux crimes de guerre, aux autres massacres à caractère politique et autres formes de crimes.[6] Ceci est caractéristique des négationnistes connus.

Dans ses discours, il tente de victimiser les bourreaux et de diaboliser les victimes Tutsi. Il va même loin et se fait l’avocat de certains planificateurs du génocide, tel que le Général des Forces Armées Rwandaises (FAR), Augustin Bizimungu que tout le monde connaît pour son extrémisme et sa position pendant le génocide de 1994. Ce général est d’ailleurs actuellement en jugement devant le Tribunal Pénal International pour le Rwanda (TPIR) à Arusha, en Tanzanie. Rusesabagina n’hésite pas de dire à haute voix qu’il est prêt à aller défendre ce général Bizimungu. Conscient de sa récente popularité, Rusesabagina voudrait d’abord intoxiquer ses auditeurs et blanchir ses amis génocidaires.[7] Est-ce réellement ce genre de messages que les auditeurs de Rusesabagina auraient aimé entendre?

D’autre part, Paul Rusesabagina a avancé à Vancouver et à Tokyo que 50% des présumés génocidaires sont innocents et appartiennent à l’élite Hutu, cela pour conclure que le pouvoir en place au Rwanda est entrain de perpétrer un génocide intellectuel contre les Hutu. Ce genre de discours « du double génocide » est très caractéristique du négationnisme/révisionnisme du génocide des Tutsi.

Ces propos de Paul Rusesabagina s’alignent aussi dans son activisme politique que nous avons remarqué ces derniers temps.[8] S’opposant au pouvoir actuel en place au Rwanda, il profite de sa popularité pour l’attaquer en exhibant la carte ethniste autrefois utilisée dans la préparation du génocide.
Vivant à l’extérieur du pays, Paul Rusesabagina ne veut même rien savoir des progrès sociaux, économiques, juridiques et autres, pourtant palpables au Rwanda d’ajourd’hui.[9] Il fait fi des statistiques vérifiables publiés par les organisations internationales de renom, telles que la Banque Mondiale, le FMI, l’UNESCO, le PNUD, l’UNICEF, le FINUAP etc. Il continue d’appeler rebelles, les tenants du pouvoir actuel au Rwanda. Le mot « rebelles » pendant le génocide disait Tutsi. Et qui disait Tutsi signifiait élément à éliminer physiquement.

Un autre point remarquable est que Paul Rusesabagina semble vraiment s’identifier comme le seul héros dans le génocide.[10] Il semble minimiser le rôle positif joué par tous les autres acteurs, rwandais ou étrangers, pendant le génocide. Pour lui, la communauté internationale, Romeo Dallaire et les autres n’ont rien fait. Qui était-il pour faire des miracles?[11] Pourquoi n’est-il pas modeste? Avait-il des moyens de sauver les gens plus que Romeo Dallaire qui avait au moins quelques hommes armés?[12] Qui était-il pour que la communauté internationale l’écoute là où le Général Romeo Dallaire avait échoué?[13] Comment se fait-il que de nombreux réfugiés à l’hôtel qu’il dit avoir sauvés ne l’ont pas connu jusqu’à la sortie du film?[14] Pourquoi n’étale-t-il pas tous les éléments qui entourent l’Hôtel Milles Collines pendant le génocide? Pourquoi ne dit-il pas qu’en Europe, les représentants de SABENA, propriétaire de l’Hôtel Milles Collines faisaient tout pour protéger et donner une bonne réputation à leur cher investissement au Rwanda?[15] Pourquoi n’explique-t-il pas les raisons pour lesquelles les génocidaires n’ont pas attaqué l’hôtel? Il semble même insinuer que les colonels et généraux génocidaires exécutaient ses ordres et qu’ils auraient protégé des Tutsi et des Hutu modérés à l’hôtel, alors qu’ils en exterminaient des centaines de milliers dans le reste du pays. Qui était Rusesabagina pour donner des ordres aux chefs des génocidaires ou même d’acheter leurs services, comme il le dit souvent?[16] Non seulement ces chefs des génocidaires décidaient de qui devait vivre et de qui devait mourir, mais ils avaient aussi le pouvoir de prendre tout ce qu’ils voulaient dans le pays : argent, alcool, cigares et tout.[17] Il nous semble que la folie de grandeur commence à l’emporter et que Paul Rusesabagina commence à vivre le mythe du film! On remarque qu’il commence à perdre la modestie qu’il avait manifestée dès l’apparition du film quand il reconnaissait qu’il y avait une différence entre la vérité et le film. Maintenant, il semble s’identifier totalement au héros sensationnel dans ce film hollywoodien.

Monsieur Paul Rusesabagina et ses amis opposants au pouvoir du Rwanda actuel s’embarquent dans la politique et prônent même la violence, voire même la guerre pour conquérir le pouvoir à Kigali (sa déclaration à Bruxelles). Après plus d’une décennie d’efforts de reconstruction et de réconciliation, avec des résultats positifs reconnus par des observateurs indépendants, les Rwandais ont besoin d’unificateur et de rassembleur qui prône la paix, la tolérance et la concorde et non des discours divisionnistes, à l’instar de ceux qui ont mené les Rwandais à l’innomable de 1994.

Janvier 2006

Pour la communauté rwandaise du Canada

Dr Jean Kamanzi
Président
Adresse au bureau :
Ch. Cleoptra, No 159
Ottawa, Ontario K1A 0Y9
Canada
1 (613) 221-7160


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[1] Montréal, le 22 octobre 2005 et le 11 janvier 2006; Michigan en octobre 2005; Tokyo en janvier 2006; Vancouver le 8 janvier 2006; Winnipeg le 9 janvier 2006; Toronto le 10 janvier 2006; Bruxelles dans une réunion des opposants au gouvernement actuel en janvier 2006.
[2] Plusieurs etudes ont été faites sur ce sujet.
[3] Voir Logiest Guillaume, Mission au Rwanda. Un Blanc dans la bagarre Hutu-Tutsi, Bruxelles, Didier-Hatier, 1988 et Harroy Jean-Paul, Rwanda. De la féodalité à la démocratie 1955-1962, Bruxelles, Académie des sciences d’outre-mer / Paris, Hayez, 1984. - Selon Harroy ce fut «une véritable opération chirurgicale à chaud, menée à bien, en éliminant un à un tous les chefs et sous-chefs unaristes irrécupérables». Et le chirurgien fut le colonel Logiest, dit Harroy. Voir Harroy, pp.333-334
[4] A.L. Latham-Koenig, «Attempted Genocide in Ruanda», in The World Today, mars 1964
[5] Shaylyn Cochran, “Hero's inside story sheds light on genocide in Ohio U. speech”, The Post; SOURCE: Ohio U., October 11, 2005 Tuesday.
[6] John Stark, “'Hotel Rwanda' figure warns of more bloodshed”, The Bellingham Herald (Washington), October 8, 2005 Saturday
[7] Conférence de Paul Rusesabagina à l’Université Concordia le 12 janvier 2006
[8] DAVID SCHMEICHEL, FILM 'WAKE-UP CALL';
RWANDAN HERO PREACHES PEACE, Winnipeg Sun (Manitoba), January 10, 2006 Tuesday.
[9] John Stark, “'Hotel Rwanda' figure warns of more bloodshed”, The Bellingham Herald (Washington), October 8, 2005 Saturday et Judith Wexler, “Tufts U. speaker on continuing genocide: 'Stand up and say no”, Tufts Daily; SOURCE: Tufts U, November 16, 2005 Wednesday.
[10] MIKE FUNSTON, “Rwandan hero speaks out at York U” Toronto Star, January 11, 2006 Wednesday
[11] Joshunda Sanders, AMERICAN-STATESMAN STAFF, Heroes of real life gain honors; “Hotel Rwanda' subject among those lauded by civil rights group”
[12] DAVID SCHMEICHEL, FILM 'WAKE-UP CALL'; RWANDAN HERO PREACHES PEACE, Winnipeg Sun (Manitoba), January 10, 2006 Tuesday
[13] ROBERTO ROCHA, “Genocide continues, Hotel Rwanda hero warns: Rusesabagina draws hundreds to Concordia to hear plea for more aid for Africa”, The Gazette, January 12, 2006 Thursday.
[14] ROBERTO ROCHA, “Genocide continues, Hotel Rwanda hero warns: Rusesabagina draws hundreds to Concordia to hear plea for more aid for Africa”, The Gazette, January 12, 2006 Thursday.
[15] Human Rights Watch report of the Rwanda Massacre
An Exceptional Case: The Hotel Mille Collines
[16] Anne T. Denogean, “This visitor stopped a massacre; he wants you to help do the same”, Tucson Citizen (Arizona), December 6, 2005 Tuesday.
[17] Keith Harmon Snow, Center for Research on Globalisation, “ HOTEL RWANDA: Hollywood and the Holocaust in Central Africa”, Sunday, October 16, 2005.
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MessageSujet: Re: Hotel Rwanda: Polémique   Dim 21 Mai - 7:15

Hotel Rwanda passera sur Canal Plus à partir du Mardi 6 juin (plusieurs diffusions)
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MessageSujet: Re: Hotel Rwanda: Polémique   Jeu 27 Sep - 6:57

Mort subite d’un richissime homme d’affaires rwandais à Bruxelles

RWANDA - 25 septembre 2007 - PANAPRESS
Le richissime homme d’affaires d’origine rwandais, spécialisé dans l’hôtellerie ainsi que l’industrie des télécommunications, Miko Rwayitare est décédé subittement mardi des suites d’une opération cardiaque dans un hôpital de Bruxelles en Belgique, a-t-on appris auprès d’un proche de sa famille dans la capitale rwandaise.

D'origine rwandaise, le richissime homme d’affaires rwandais était porteur d'un passeport congolais (RD Congo), pays dans lequel il a vécu longtemps avant d’investir dans différentes entreprises, notamment dans l’hôtellerie et les télécommunications, dans plusieurs pays africains notamment au Rwanda, au Burundi, en RD Congo et en Afrique du Sud.


En dehors de la compagnie de téléphonie cellulaire "TELECEL" dans laquelle il assumait le poste de Président-directeur général (PDG), M. Rwayitare avait acheté l’hôtel "Mille Collines", situé en plein centre de Kigali.


"Mille Collines" est très connu notamment dans un célèbre film controversé "Hotel Rwanda", une œuvre qui a été inspirée d’un témoignage d’un Hutu, ancien directeur de cet hôtel, Paul Rusesabagina, qui pendant près de cent jours, entre avril et juin 1994, selon ses déclarations, avait tenté de sauver les 1.268 Tutsis et Hutus modérés réfugiés dans son hôtel. Une affirmation contestée par les rescapés du génocide de 1994.
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BernardPat
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MessageSujet: Re: Hotel Rwanda: Polémique   Lun 11 Fév - 18:54

Alfred Ndahiro, conseiller de presse du président Paul Kagamé, et Privat Rutazibwa, universitaire à Kigali, publient début février chez L’Harmattan à Paris un petit livre politiquement incorrect. Hotel Rwanda, ou le génocide des Tutsis vu par Hollywood est une contre-enquête sur la version donnée par le célèbre film Hotel Rwanda du réalisateur Terry George, à propos des tragiques événements du printemps 1994. Les deux auteurs remettent notamment en cause le rôle joué par le gérant de l’hôtel des Mille Collines, Paul Rusesabagina, dont l’héroïsme aurait permis de sauver plus de 1 200 Tutsis réfugiés dans son établissement. Après avoir interrogé plusieurs dizaines de rescapés, leur conclusion se veut sans appel : « Il s’agit d’une image entièrement fabriquée par Hollywood. Le personnage de Paul Rusesabagina joué par Don Cheadle ne correspond en rien à celui qu’ont connu les survivants du génocide. S’ils ont été sauvés, c’est du fait de circonstances extérieures sans aucun rapport avec les faits et gestes de ce monsieur. »
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ibukafrance
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MessageSujet: Re: Hotel Rwanda: Polémique   Lun 14 Avr - 5:47

http://www.obsac.com/E20080413182341/
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Hotel Rwanda: Polémique

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